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" Dans cette deuxième partie je parlerai
de l'observation et de la détection des trous noirs."
L'une des méthodes est de capter le rayonnement
X qu'émet la matière du disque d'accrétion (disque
entourant le trou noir contenant poussières, gaz
) lorsque
celle-ci tombe vers la singularité (le trou) dans son mouvement
en spirale accéléré on utilise alors des satellites
comme CHANDRA.
Une autre méthode consiste à exploiter l'effet de lentille
gravitationnelle : lorsqu'un rayon lumineux passe à proximité
d'un objet très massif la lumière ne se propage plus en
ligne droite mais présente une trajectoire incurvée ce qui
fut prédit par Einstein dans le cas d'étoiles en arrière
plan du soleil sous l'effet produit par le trou noir un objet sera déformé
voir dédoublé.
Une autre méthode consiste à détecter les ondes gravitationnelles
engendrées par le trou noir, on utilise alors des détecteurs
comme l'interféromètre VIRGO situé près de
Pise (Italie) constitués de deux bras de 3km chacun, disposés
perpendiculairement qui devrait vibrer au rythme du passage de ces ondes.
La dernière méthode est de mesurer le décalage vers
le rouge (effet Doppler appliqué aux ondes lumineuses) en utilisant
des moyens spectroscopiques. Mais la méthode est trompeuse car
des systèmes binaires peuvent produire ce genre d'effet. Il faut
donc en complément mesurer la masse de l'objet via son spectre
et voir si l'on dépasse la limite d'Oppenheimer-Volkoff en deçà
de laquelle l'objet n'est pas un trou noir.
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Cédric P.
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